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Un an en Hypokhâgne pas à près pas : l'hypo-réalité, vous en rêviez p'têtre pas, mais on l'a fait quand même.

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Le concours blanc ou Les deux semaines les plus longues de ma vie



 

V-A-C-A-N-C-E-S. Comme hébétée, j'épelle ce mot depuis vendredi soir, où la semaine s'est terminée sur un terrible gâchis d'anglais.

Revenons quelques jours en arrière, deux semaines plus tôt.

Week-end. Lundi, mardi : cours, comme d'habitude. Puis, mercredi : TADAAAAAAM, c'est le début du concours blanc, chers zamis zhypokhâgneux ! Hein, quoi ? Mais vous voulez dire que le planning qu'on nous a distribué au tout début de l'année, c'était pour de vrai ?

Mercredi donc, je me retrouve sans trop savoir comment devant mon épreuve de géographie. J'en sors, j'ai tout foiré, mais c'est de la géo, j'avoue que j'en ai rien à foutre. Mais maintenant, il faut penser à réviser les autres matières. Programme : une matinée d'épreuve (4 ou 5h selon les matières) et une demi-journée de révisions. Sauf qu'on ne peut pas revoir 3 mois de cours en une demi-journée, non non, on ne peut pas. Mais en se couchant à 3h du matin, on peut se donner l'illusion d'avoir bossé, de savoir quelque chose, de ne pas arriver totalement en touriste à chaque nouvelle épreuve.

Bref, les deux semaines s'enchaînent, les désastres aussi, et je finis par me dire que PUTAIN, vivement la fin de cette année. Vivement la fac. Au moins, j'aurai plus d'un week-end pour réviser 7 épreuves. Et là, la voix de la conscience doit me dire que si j'avais bossé correctement depuis le début de l'année, j'aurais dû m'en sortir. (Voix à qui je réponds très cordialement : ta gueule.)

Futur(e)s hypokhâgneux/ses du monde entier, croyez-moi : un concours blanc, ça n'a rien à voir avec le bac. Quand j'y repense, ça me fait tellement rire, ça me blase, même : 1 semaine et demi de révisions à tout casser, quasiment que de la relecture pour 95% des cours, 17 de moyenne à l'arrivée. En HK, c'est la cour des grands : on vous sucre les semaines de révisions. Même les deux jours avant le début des épreuves, on ne vous les donne pas. Eh oui, vous allez taffer jusqu'au bout, bande de morveux !

Tout ça pour dire que je me suis monumentalement plantée. M-O-N-U-M-E-N-T-A-L-E-M-E-N-T. (Putain, j'aurais jamais cru que ce mot était si long.) Bon, je ne pense pas être la seule. En sortant des épreuves, on avait tous l'air complètement désespérés et prêts au suicide collectif. Au moins, on avait le soulagement de partager ces moments de douleur tous ensemble. Mais bon, je ne peux pas m'empêcher de penser que je me suis sûrement plantée plus que les autres. Jusque là, je devais me situer au-dessus de la moyenne de la classe (sauf en géo mais bon... fuck Vidal de la Blache et Roger Brunet, reçu premier à l'agrégation de géographie en 1953, waw la classe !), mais après ce concours blanc, je ne peux pas m'empêcher de penser que mon début d'année va être entièrement remis en question. Les profs n'arrêtent pas de nous répéter que ce concours blanc est super important, d'ailleurs ça va se ressentir au niveau des coeff. Mais il vaut quoi, ce concours blanc sans semaine de révision ? Autant, le second que l'on va devoir se farcir, là, oui, je pige : on sera vraiment des hypokhâgneux avertis, et puis on aura eu le temps de réviser. Mais là, honnêtement, j'ai l'impression d'avoir gâché inutilement deux semaines de prépa. Je me sens frustrée, conne, et crevée. Oui, parce que pas question de tenir les bonnes résolutions en période de concours blanc : dans un ordre croissant, j'ai mangé, révisé et dormi pendant deux semaines. C'est tout. Et tout ça, pour RIEN.

Ca y est, vous l'avez compris : ce concours blanc... mamamia, ce concours blanc... Je pense que je vais avoir du mal à m'en remettre. Et pour rigoler, une petite récap', comme pour le bac. Mais sans cette fois le jeu des pronostics. D'abord parce que c'est beaucoup moins marrant, ensuite parce que l'échelle des notes va être beaucoup plus réduite (je pense que j'aurai à peu près entre 5 et 11, grâce à un éventuel miracle, à l'ensemble de mes épreuves).


Géographie : « Le tourisme en montagne : un outil de développement durable des territoires. » 5h d'épreuve pour 2h de cours par semaine pour les non-optionnaires, la bonne blague. Je me souviens que j'étais contente de la progression de mon plan, qui évoquait le passage de l'idée développement à celle de développement durable. Pour le reste, j'ai rendu une copie misérable, mais la géographie et moi, ça a toujours fait 10 000, et la prépa n'y a vraiment rien changé.

Latin : 4h pour une question de culture antique (un commentaire sur un passage de Médée d'Euripide) + une version + des exercices de grammaire. Devoir beaucoup beaucoup trop long : j'ai bâclé la question de culture antique en 45 mn (sachant qu'elle compte pour la moitié de la note... \o/), absolument rien pigé à la version (j'ai regardé une traduction officiellement, je n'ai RIEN de bon, c'est magnifique !) et passé plus de 2h sur les questions de grammaire, les seules que j'aurais pu à peu près réussir. Le manque de temps m'a énormément stressée, je me demande si je suis la seule à avoir dû bâcler les ¾ du devoir après les questions de grammaire. Bref, énorme foirade again.

Français : 4h sur une citation d'un poète et critique français, qq chose Dupin. Honnêtement, une épreuve que je pensais pouvoir réussir. Parce que c'était sur la poésie et que j'aime la poésie. Parce que c'était une épreuve de littérature et que j'aime la littérature. Sauf qu'on a eu le droit à une citation de 7 lignes INCOMPREHENSIBLE. Imaginez : vous devez disserter pendant 4h sur un sujet que vous avez compris à peine aux 1/3. A la fin de l'épreuve, quelqu'un demande : « Dites, rassurez-moi... Personne n'a réussi, hein ? » A priori, non, personne... N'empêche, le 5 que je vois venir gros comme une maison (et encore, je suis optimiste) va vraiment me peser, je le sens.

Histoire : 5h sur « Permanences et mutations de la société française entre 1848 et 1870 ». Pour cette épreuve, j'avais pris le parti de lire un bout du Berstein et Milza du XIXème siècle la veille jusqu'à 3h du matin, sachant que j'aurais évidemment dû le lire plutôt. Mais du coup, je suis arrivée vraiment sereine à cette épreuve, et j'ai eu des choses à dire : tous ceux qui avaient appris bêtement le cours et ses 40 000 dates ont dû se sentir un peu déboussolés devant le sujet. C'est la seule épreuve où je pense pouvoir atteindre la moyenne, mais j'en doute beaucoup : même si j'avais de la matière, mon plan est absolument pourrissime (complètement figé et pas du tout problématisé), donc ça risque vraiment de coincer. Mais sinon, aucun regret pour cette épreuve-là.

Allemand : Ah ah. 4h d'épreuve sur une nouvelle qu'on avait étudiée en cours, étudiée sauf évidemment les derniers mots, sur lesquels le sujet portait. « ''Les collectionneurs sont des gens heureux''. Interprétez cette citation. » Gneeeeeeeeuh. Même en français, j'avais rien à dire. Bref, j'ai donc blablaté avec mon vocabulaire de 3ème, vu que la plupart des mots intéressants que je cherche me viennent toujours en anglais, grr. En plus de ça, deux tableaux à mettre en rapport avec la nouvelle : on a vu pire, on a vu mieux (option normande). Et une version, plutôt sympa, pas trop foirée a priori, mais vu comme la prof note, il ne faut pas se faire d'illusions. Une épreuve modérément foirée, donc.

Philosophie : 5h sur « Qu'est-ce qui fait d'un objet une oeuvre d'art ? » Un sujet plutôt bateau, en fait. Points positifs : j'avais des exemples (merci l'Histoire des Arts !), et quelques théories de philosophes sur le sujet. Points négatifs : je n'ai pas recasé un seul des auteurs vus en cours (adieu Aristote, Platon, Plotin) et j'ai pris « objet » presque exclusivement dans le sens d'objet technique. Bref, un peu peur du hors sujet. Mais j'ai pris du plaisir à cette épreuve, et c'était bien une des seules avec l'histoire.

Anglais : 4h, et accessoirement la dernière épreuve. Un long texte, à traduire en partie, et à commenter entièrement. J'ai halluciné en voyant la version : moi qui suis plutôt à l'aise en anglais cette année (d'après les notes actuelles, je suis... deuxième des LV1 :-O !), je comprenais un mot sur 4 ou 5. En fait la version était truffée de petits mots à la con qui peuvent vouloir dire tout et n'importe quoi + c'était une narration à la deuxième personne + l'auteur n'avait visiblement pas appris à faire des phrases de moins de dix lignes, et avec plus d'un seul verbe. J'ai lu la correction officielle du prof, ça va être la poilade quand il va lire ma version. Le commentaire, ça passera sûrement un peu mieux, même si je suis loin d'être contente de ce que j'ai rendu : je sais juste que la forme est correcte puisque je me suis relue, mais question fond, ça casse pas des briques. Quelle déception, vraiment. Surtout qu'on a fini là-dessus !


Aujourd'hui, oui, je peux le dire : le titre de mon blog est révélateur. Ou du moins, c'est ce que je conclus de ma propre expérience. (Une camarade hypokhâgneuse m'a dit n'avoir jamais autant dormi que pendant la période du concours blanc... Comment ? COMMENT ?)

Je n'ai jamais autant VOULU des vacances. Viscéralement. Et je n'étais pas la seule.


(bon, forcément, avec la taille de la photo, on ne voit pas trop, mais là, le chat se prélasse pendant que je me farcis mes conjugaisons latines... ultra motivant...)


(Après relecture de cet article : j'ai passé deux semaines pourries, c'est clair, et cet article se veut complètement défouloir, il ne remet donc pas en cause le fait que, malgré tout, je me PLAIS en prépa, et que je continue de m'y épanouir, même après ces deux semaines difficiles.)

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H
Tes articles me rappellent bizarrement mon attitude pendant le concours blanc / les colles. Avant l'épreuve d'histoire, j'ai aussi lu un bouquin jusqu'à 2 h du mat, tout en me disant à chaque fois que je tournais une page "mais j'aurais du le faire avant, ça sert à rien ce que je fais, etc" Bon finalement j'ai eu 13 donc je m'en sors plutôt pas mal :D<br /> Sinon, niveau sommeil c'est affolant aussi de mon côté. Je suis interne, et on a lancé le "concours" des plus grandes cernes dans le couloir. L'horizon 2009, c'est le concours de celle qui arrive le mieux à camoufler ses cernes sans ressembler à une publicité pour fond de teint. <br /> Et pourtant, malgré tout ça, je tire tout de même un bilan très positif de ces quelques mois en prépa. C'est sans doute du à l'ambiance, à l'internat nous sommes très soudés et donc jamais seuls, c'est précieux. <br /> Tu es en prépa dans quel lycée? <br /> Bon courage pour ta rentrée demain!! (mon lycée est fermé encore quelques jours parce qu'une canalisation de gaz est cassée, donc réparation, re-chauffage et fermeture... au moins pour quelques jours :s)
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C
<br /> 13, c'est clair que ça valait le coup ! Je m'en suis tirée avec 10 finalement, pas brillant, mais vu que la moyenne de classe doit être dans les 7 et des poussières, on peut considérer que c'est<br /> potable. ^^<br /> L'avantage de l'internat, c'est que tu ne perds pas 1h30 par jour dans les transports au moins, donc c'est du temps de sommeil en plus ! :D<br /> Je suis d'accord sur le fait que la solidarité compte bcp en prépa : c'est vraiment primordial de ne pas se sentir complètement isolé, en tout cas c'est mon avis !<br /> Je suis en prépa au lycée Victor Hugo, à Paris, et toi ?<br /> (désolée, je réponds toujours tard aux commentaires, procrastination power exige...)<br /> <br /> <br />
C
Colombe ( ah bon ? Y'a une Colombe sur ce blog ? --') : Oui tout de suite, pour toi la fac s'inscrit dans un parcours qui tend vers un objectif. Donc ça t'ouvre des portes. Moi c'est comme si tu étais dans un graaand couloir, avec pleins de portes, et que tu sais pas laquelle prendre. Et là BAM tout se ferme sauf une, la fac, sachant que tu ne sais pas quelle licence prendre. <br /> <br /> Sinon pour le sommeil... Oui je dors quasiment pas. Mais j'ai jamais fait grand cas de ma santé. Quand j'ai 45° de fièvre, je me prends une demi-journée, et le lendemain, c'est reparti. Dans le même ordre d'idée, je ne mange pas de légume, ne bois que du café et ne fais jamais de sport. Et je vais en prépa. Cool, nan ?<br /> <br /> Sinon, pour les khôlles, ils sont comment, toi, tes profs ? Moi c'est comme si tu parlais à un mur qui soupire toutes les 5 minutes en regardant sa montre. Ils sont formés pour ça, ou pas, à ton avis ?
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C
<br /> Mais tu es au courant que la prépa, ça ne fera très probablement que retarder ton entrée à la facf ?? Enfin à moins d'être acceptée à l'ENS (... o/), d'entrer en école de commerce ou autre, mais il<br /> me semble quand même que la plupart des Khâgneux finissent à la fac. Enfin je comprends que tu veuilles repousser l'année de ton choix (j'ai fait la même chose en allant en HK), mais on ne fait pas<br /> ça indéfiniment...<br /> Moi non plus, ma santé ne m'a jamais inquiétée, mais j'ai déjà été plus en forme (physiquement) que cette année, et c'est la première fois que le sport me manque... sisi ! Bref, je n'ai pas envie<br /> de bousiller ma santé avant même mes 20 ans, quoi !<br /> <br /> Sinon, à propos des profs en khôlle, ben ça varie pas mal ! Mais je pense que les profs font souvent exprès d'avoir l'air de s'emmerder, pour nous préparer aux concours : je me rends souvent compte<br /> lors de l'entretien que le prof a été super attentif même s'il ne m'a pas regardée une seule fois ! D'ailleurs je préfère presque qu'il ne me regarde pas, parce que c'est beaucoup plus dur pour moi<br /> de soutenir le regard d'un prof et de passer vingt minutes à l'interpréter plutôt que d'avoir l'impression de parler juste pour moi-même (m'enfin c'est vrai que voir le prof regarder successivement<br /> sa montre et la fenêtre, c'est lééégèrement déstabilisant) !<br /> Mais en général, pendant l'entretien, les profs ont toujours été ultra sympas avec moi, excepté en français...<br /> <br /> <br />
P
Yeurk !<br /> le latin! bref.<br /> <br /> Profite bien de tes vacances.<br /> Et à l'occaseion, réponds moi :) <br /> (quand tu auras quelques secondes à accorder à une illustre inconnue =) )
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H
Coucou !<br /> Bon, je dois t'avouer que je n'ai pas lu tout ton blog... en fait, je n'ai lu que cet article pour l'instant ! <br /> Mais bon, tant pis, j'ai envie de parler aujourd'hui... et ton article m'a étrangement rappelé beaucoup de souvenirs ! <br /> D'abord, je partage ton aversion pour la géo... je n'ai jamais compris à quoi ça servait, et la prépa n'a fait que compliqué les choses... alors je passais ces deux heures à rêver, écrire des mots, faire des dessins ou des carrés magiques... quel sérieux ! D'où mes notes qui n'étaient pas très glorieuses, évidemment, mais bon... <br /> Ensuite, mon premier concours blanc a été une véritable catastrophe. Je m'en sortais plutôt bien, j'étais contente, je me disais que finalement, les sales notes auxquelles je m'étais préparée n'arrivaient pas et que c'était très bien, la prépa ! Et puis le concours blanc est arrivé, je me suis plantée lamentablement, et je les ai d'autant plus senties passer, ces sales notes, que je ne les attendais plus. Pour info, j'étais 32ème sur 40...<br /> Mais tout ça pour de dire qu'il ne faut surtout pas se décourager. Il faut se dire que rien n'est perdu, et j'en suis la preuve : j'ai fini 12ème au dernier concours blanc. Et là, je me suis dit qu'en fait, il valait mieux partir d'en bas, ça a l'air plus glorieux, à l'arrivée ! <br /> En attendant, profites-bien de tes vacances !
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C
<br /> On est d'accord pour la géo ! Je ne sais pas où je puise la force surhumaine pour me lever à 6h30 le jeudi matin, franchement (bon ok, ça m'est arrivé de retarder le réveil, j'avoue ^^).<br /> <br /> 32ème sur 40, j'imagine que ça fait mal à l'ego ! En fait c'est juste de ça que j'ai peur : c'est une question de fierté personnelle plus qu'autre chose, puisque n'ayant pas l'intention de passer<br /> en khâgne, être bien classée ou non ne change pas grand-chose pour moi ! Je me prépare au pire, mais je sens que les résultats vont être durs à avaler...<br /> <br /> Bonnes vacances (ou ce qu'il en reste...) à toi aussi, et merci pour ton témoignage. ;)<br /> <br /> <br />
C
Ma dernière semaine de décembre, sans concours blanc donc, s'est très bien passée... Les vacances toutes proches, les gros devoirs s'éliminant au fur et à mesure (pas toujours très bien mais... bon hein)... Alors oui, la khâgne me branche. <br /> Toi je sais pas, mais moi, en vacances, ma motivation se dégonfle : je ne lis plus, je ne fais plus rien, je rompt tous mes engagements. <br /> Alors j'ai peur de perdre tout ce que j'ai appris en prépa à la fac. Tu vois ce que je veux dire ? Redevenir au stade de la première : me laisser aller sans envie et sans objectifs. <br /> <br /> Sinon, y'a l'option IEP aussi. <br /> <br /> Et puis la fac me fait peur. C'est grand, et y'a des gens. Pas cool.
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C
<br /> Je ne fous absolument rien des vacances, mais je suis toujours pleine de motivation. ^^ (c'est le propre du procrastinateur : toujours prêt à bosser, mais ne passant jamais à l'action)<br /> En lisant ton blog, j'avoue que j'ai un peu de mal à voir comment tu peux envisager une khâgne, dans le sens ou tu as l'air de dormir encore moins que moi : tu te vois vraiment tenir ce rythme de<br /> vie pourri sur 2 ans ?! Enfin l'espoir, c'est d'arriver à s'organiser, moi je ne désespère pas, mais je pense que santé > études, quoiqu'il arrive.<br /> Et puis je ne vois pas la fac comme une régression, mais il faut dire que maintenant, j'ai une idée claire de ce que je veux y faire, donc je n'y vais pas en me disant que je ne sais toujours pas<br /> quoi étudier ! C'est sûr que c'est radicalement différent de la prépa, mais j'ai envie de découvrir ce que je vaux avec du temps à moi pour bosser et faire des choses en dehors de mes études. Ca me<br /> frustre beaucoup d'avoir dû abandonner plein de projets en allant en prépa (passer mon permis, entre autres), et j'ai bien envie de les réaliser à la fac, du coup j'ai plutôt hâte !<br /> <br /> <br />