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Un an en Hypokhâgne pas à près pas : l'hypo-réalité, vous en rêviez p'têtre pas, mais on l'a fait quand même.

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Heureuse.


Heureuse. Débordée, épuisée, mais heureuse. Après un mois passé en prépa, je peux le dire : je suis heureuse ! Certes, je dors entre 4h30 et 5h30 par nuit, je me lève tous les jours à 6h30 et je dois me farcir deux heures de géo le jeudi matin, mais la prépa me PLAIT ! Evidemment, pas tous les cours, pas tous les profs, mais dans l'ensemble, je suis contente d'être là où je suis, contente d'avoir choisi cette voie si particulière qui m'a longtemps effrayée.

Je m'étais promis de faire un premier bilan après un mois révolu en prépa, alors le voici ! Et pour me faire pardonner de n'avoir pas posté depuis un petit bout de temps, un loooong post pour compenser :

Commençons par LE point négatif : comme je le disais (bon, il faut le dire, surtout pour effrayer les futurs hypokhâgneux qui souffriront à notre place l'année prochaine dans une salle trop petite pour accueillir tout le monde, mal chauffée et mal éclairée... heuuu, on me signale à l'oreillette que j'en fais un peu trop !), le gros point noir de ce premier mois est le manque de sommeil à cause duquel je dois me battre tous les matins pour ne pas m'endormir passée une heure de cours. Je dors entre 4h30 et 5h30 par nuit, c'est-à-dire pas assez ! Je sais bien que ce n'est dû qu'à moi-même : j'ai encore cette mauvaise manie de lycéenne procrastinatrice qui remet toujours tout au lendemain, et qui finit par se retrouver à devoir apprendre 400 mots de vocabulaire et commencer/continuer/finir une dissertation de philo dans la même soirée. Je suis donc loin d'avoir adopté le bon rythme, et j'ai déjà dû me résoudre à sauter deux heures de cours pour rattraper une nuit de sommeil... m'enfin j'ai l'espoir de m'améliorer sur ce point-là, et puis je ne suis pas la seule à toujours bosser au dernier moment !

Après un mois de cours, j'ai eu le temps de découvrir les matières telles qu'elles sont enseignées en prépa et de m'en faire une petite idée. Autant dire que mes avis n'ont que peu changé par rapport à mes premières impressions :

Anglais => Je commence par le cours qui m'avait laissé la meilleure impression au début de l'année. Et bien disons que je trouve le prof toujours aussi compétent, mais je commence à me rendre compte de la charge de travail que représentent les interros auxquelles on a eu droit tous les lundi depuis le début de l'année : il ne s'agit que de 10 mn d'interrogation, mais ça demande plusieurs heures d'apprentissage ! Les 2h du lundi sont consacrées à corriger une version faite à la maison, autant dire qu'au bout de la 4ème version, on commence à trouver le temps long, à pinailler sur un mot ou un autre, surtout que peu de personnes participent à l'oral dans mon groupe.
Les 2h du vendredi sont quant à elles dédiées à l'analyse littéraire : là, ça devient franchement intéressant ! Le prof a tendance à voir des sous-entendus partout et à vouloir tout analyser, mais c'est franchement passionnant pour peu qu'on se sente
littéraire. Je sors souvent de ce cours en l'ayant adoré, mais je vois que je suis parfois la seule...
Ce prof a un je-ne-sais-quoi qui parvient à me captiver et à me faire réfléchir à tout un tas de choses à la fois... (traduisez : je dois souvent avoir le regard vide pendant les cours d'anglais, mais ça ne veut pas dire que je ne pense à rien...)

Allemand => Un des cours qui m'avaient le plus effrayée. Il faut dire que face aux LVA qui ont un 'vrai' niveau, je ne fais pas franchement je le poids. Mais je me rattrape lors de notre unique heure en demi-groupe : le niveau des LVB est à peu près homogène et j'ai cru comprendre que la prof trouvait mon niveau plus que correct. Par contre je suis régulièrement perdue quand la prof part dans de longs monologues germaniques adressés probablement aux filles quasi-bilingues du premier rang... m'enfin je ne suis pas la seule, ça me rassure assez. Et puis elle nous bichonne cette prof : elle n'a pas envie de voir ses 5 LVB disparaître après janvier, donc on a le droit à des contrôles légèrement simplifiés pour le moment... reste à savoir jusqu'à quand durera ce traitement de faveur !

Histoire => J'aime toujours autant la prof et les cours sont toujours aussi intéressants, même si je reste totalement ahurie quand j'entends des réflexions d'élèves sur tel ou tel point de la politique de Louis Napoléon Bonaparte sous le Second Empire... Je suis très loin d'avoir un bon niveau, c'est clair, mais j'écoute ces cours avec un réel intérêt, une réelle curiosité : ce pour quoi je suis allée en Hypokhâgne, en somme !

Géographie => L'horreur. Des cours chiants à mourir avec une prof antipathique au possible ('paraît qu'elle est plus sympa avec les optionnaires de géo... mouais...). Sincèrement, l'historique des différentes conceptions géographiques depuis 1900... Ca reste seulement 2h par semaine, heureusement, mais qu'est-ce que ça peut paraître long !

Français => Aïe. J'ai rarement eu des cours aussi difficiles à suivre. Passionnants, certes, débordant d'infos en tout genre, mais extrêmement durs : ça part dans tous les sens, y'en a un peu dans les polycopiés, un peu sur le tableau, un peu sur des feuilles volantes... Moi qui envisage de m'inscrire en Lettres Modernes l'année prochaine, je commence à m'inquiéter un peu ! Mais d'après d'anciennes élèves, c'est normal que les cours nous paniquent. Bref, j'attends pour me prononcer. N'empêche, je ne suis pas convaincue pour le moment que c'est un cours auquel j'ai des chances de finir par accrocher.

Latin => Je passe sur les cours de culture antique, qui se déroulent en général dans un joyeux bordel. Sinon, il faut dire ce qui est : le Latin en grand débutant, c'est vraiment de la blague ! Après un mois, on a connaît à peine les deux premières déclinaisons ! Et la prof met 2h à corriger 3 exercices. Quelque chose me dit que 4h par semaine seraient plus que nécessaires pour obtenir un niveau correct... Enfin pour le moment, c'est la seule matière où je suis vraiment à l'aise, ne serait-ce que parce que je maîtrise la grammaire française et le fonctionnement des déclinaisons, faisant de l'Allemand et ayant fait du Grec.

Philosophie => Le meilleur pour la fin ! Nouvelle révélation : les cours de philosophie, ça peut être passionnant ! Je crois même que c'est mon cours préféré. Peut-être parce que je n'en ai que 4h par semaine et que l'overdose de la Terminale est passée.
Depuis le début de l'année, on est en plein dans Platon, et non seulement le cours passe merveilleusement vite, mais j'ai en plus l'impression d'en retirer immédiatement quelque chose. Et puis la prof me plaît, avec sa classe un peu distante, sans pour autant se la jouer prof de philo incomprise/incompréhensible.

J'aime toujours autant ma classe ! Les liens commencent à se former et moi, le monstre asocial, j'arrive peu à peu à découvrir des gens tous très différents, assez ouverts pour la plupart, toujours partants pour un fou rire débile à 8h du matin et pleins d'implication en cours (voilà aussi pourquoi j'adore le cours de philo : j'ai l'impression de voir un raisonnement se matérialiser au travers de toutes les questions que chacun pose).

Je suis déjà sortie trois fois au théâtre, et même si cela rend la semaine plus difficle (une soirée au théâtre, c'est souvent une journée de travail/révisions en moins !), j'attendais cette vie-là avec impatience ! Se retrouver dans un endroit improbable pour voir un pièce allemande surtitrée en français, voilà les sensations fortes de la prépa ! ^^ Bon, plus sérieusement, j'adore le fait d'avoir une vie culturelle (comment ça, à défaut d'une vie sociale ? :P) en dehors de l'Hypokhâgne et me dire que le lien entre les élèves ne se limite pas à des tables posées côte à côte dans une salle trop petite.

Et terminons par le sujet qui fâche, ou plutôt non, qui ne fâche pas encore trop, justement : les notes ! Parce qu'avant d'entrer en Hypokhâgne, c'est un des aspects qui me fascinaient/m'effrayaient le plus. Bon, pour être honnête, je n'ai pas encore eu tant de notes que ça. En anglais, j'ai beaucoup de notes, mais principalement les notes des petites interros dont je vous parlais plus haut: ça tourne souvent entre 14 et 17, mais c'est essentiellement du par coeur. En latin, pareil : un premier contrôle de connaissances et un 14,5 à la clef (dû à des erreurs de révisions, pour lesquelles je m'en suis voulue...).
Mais quand même, je me dois de parler de mes deux premières VRAIES notes !

En philo d'abord : au bout de quelques semaines à peine, ma première khôlle de philo. Autant dire que je devais avoir totalement fumé le jour où je me suis inscrite sur le khôlloscope, moi qui déteste les oraux et qui suis certainement une bouse en philo plus que dans n'importe quelle autre matière. Je me rends donc un mardi dans la salle 11, qui sert à la fois de lieu de préparation des khôlles (tu parles !), de perm' pour lycéens et de lieu de bordel pour tous. Là-bas, je retrouve quelques pauvres khâmarades eux aussi condamnés à passer à la moulinette, dans différentes matières. L'ambiance pré-khôlle est géniale, faite d'un mélange de stress, d'hystérie et d'un gros besoin de décompresser.
Personne ne souhaite que l'autre se plante, tout le monde se soutient quand un élève revient de la salle de philo avec comme cadeau un « Avons-nous un corps ? » J'éclate de rire à l'annonce du sujet de ma voisine, je compatis. Je me dis surtout que ça y est, le pire sujet de la journée est tombé, que je vais pouvoir récupérer le mien tranquillement.
« Perdre son temps. » Je ris nerveusement quand la prof m'annonce le sujet. Perdre son temps : c'est ça oui ! Finalement, l'heure de préparation se passe, je gueule (en vain) sur des lycéens pour les faire taire. Je tiens seulement 11 minutes sur les 20 exigées, la prof regarde ailleurs quand je lui déblatère mon plan laborieusement construit. Mais finalement, petit miracle : lors de l'entretien, je saisis les mots « très intéressant », « très prometteur ». « J'aurais bien aimé vous entendre plus. » Bien sûr, ce n'est pas assez approfondi, mais les références sont correctes et le sujet compris.
Deux jours plus tard, je m'avance timidement vers la prof : « Je pourrais avoir ma note ? » La prof, sur le point de partir, ressort de son sac telle Mary Poppins (on a les références qu'on peut ! (ou qu'on mérite... ?)) le classeur avec les fameuses notes : « Je vous ai mis 12. » 12 putain ! Un nombre à 2 chiffres !
Cette khôlle aura eu deux effets : me rassurer quant à la khôlle en général (non ce n'est pas une torture orale de 30 mn, oui le prof est très sympa et c'est finalement un moment extrêmement agréable) et me réconcilier définitivement avec la philo. Bien sûr, je serai certainement loin de faire partie des meilleurs élèves en philo, mais je crois aborder cette matière d'un oeil totalement nouveau, débarassée de tout a priori.

En anglais, ensuite. 1ère version, en 2h. Je lis le texte une première fois. Je ne comprends pas un mot sur trois. Je commence quand même à traduire, laisse quelques blancs dans mes phrases. Au final, j'ai quelque chose qui tient la route grâce à la célèbre méthode du pifomètre. Sauf qu'à la fin de l'heure, le prof distribue une correction de la version. Ah, c'est rigolo, j'ai fait des contre-sens dans chaque phrase à peu près ! Tout le monde se marre à la sortie devant cette version tellement improbable (« la chasse à la bécassine », vous connaissez, vous ?). Je me dis que j'aurai probablement 3 ou 4. Voire - 40, si le prof note en négatif.
Mais finalement non : 12,4 ! Oui, parce que j'ai beau avoir 152 points-fautes (!), j'arrive quand même à la moyenne ! Laborieusement, avec des contre-sens qui parsèment le texte comme une guirlande décore un sapin de Noël (oui je me sens d'humeur comparaisonnante, ce soir !), mais à la moyenne. Evidemment, le prof me conseille d'éviter ça. Sans blague.
Bon, au final, je me retrouve quand même parmi les 22 élèves à avoir la moyenne. Et je suis fière de mon petit 12,4, même si quelqu'un a réussi l'exploit de culminer à 16,5 ! (A ce jour, l'identité de l'élève en question n'a pas encore été révélée. ^^) Bon, il faut se dire qu'il y a quand même eu un 0,5... (« J'ai mis 0,5 parce qu'on ne peut pas mettre 0 à une copie, il y a toujours quelque chose de bon. Mais avec plus de 400 points-fautes, on arrive à moins de zéro. » Merci Monsieur, c'est réconfortant pour l'élève en question !)

Prochaine note => Le commentaire d'un poème baroque en 2h. Mon pronostic : entre 3 et 5, parce que pour le coup, je suis sûre d'avoir rendu un devoir pitoyable. M'enfin il faut bien le dire : on l'attend cette première note à un seul chiffre. Juste pour voir.

(Voilà, j'ai passé quasiment deux heures à écrire cet article (qui regroupe décidément beaucoup de sujets !) et devinez quoi : je suis ENCORE en retard sur mon boulot de demain ! :))



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H
<br /> Un traumatisme ? Pas du tout ! En fait il n'a fait contrôle qu'à un seul groupe, donc il ne contera pas la note dans la moyenne. Il nous a envoyé un mail le soir meme, avouant qu'il etait "un brin<br /> distrait" hahaha. Et il a parlé de toi le 1er jour, pour ta double équivalence "bien qu'elle ait obtenu son passage en khâgne" "une eleve d'un tres bon niveau" ;) Merci pour ta reponse quand meme,<br /> je pense que je vais passer ici tres regulierement!<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Bande de chanceux ! Enfin bon, vu le nombre de contrôles que vous allez vous avalez le reste de l'année, c'est juste qq jours de répit...<br /> (A part ça, je sais pas si je dois être flattée et/ou angoissée à l'idée que M. M. parle de moi à ses élèves deux ans après mon passage en HK...)<br /> <br /> <br /> <br />
H
<br /> Colombe,<br /> je suis en hk à VH, et j'ai mon premier controle hebdomadaire d'anglais lundi !<br /> Le lexique on l'apprend par coeur, mais la grammaire ? Comment ça se passe ?<br /> Merci :)<br /> <br /> <br />
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C
<br /> <br /> Désolée pour cette réponse qui vient probablement trop tard, mais elle servira peut-être à de futurs HK de VH, qui sait : si le prof n'a pas changé sa méthode, il est utile d'apprendre plus ou<br /> moins les phrases proposées en exemple dans la grammaire, pour comprendre la règle qu'elles illustrent. Souvent, les exercices des mini-contrôles reprennent ces phrases. Enfin le plus dur reste<br /> de comprendre et d'appliquer ces fameuses règles...<br /> En espérant que ce premier contrôle n'ait pas été un traumatisme de début d'année :P<br /> <br /> <br /> <br />
A
Ah !! Nous la torture régulière c'est les interros de vocabulaire d'Anglais ! x( Environ 20 pages de listes de mots écrits tout petits à connaître par coeur, comme ça... Interrogés pdt 10 min sur 40 de ces centaines de mots... On aime le prof d'Anglais
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C
<br /> Exactement pareil pour nous, sauf qu'on a en plus le droit à des chapitres de civilisation (amis du gavage intellectuel, bonjour) et de grammaire à réviser, avec contrôle à la clef tous les lundi.<br /> Et en général, on approche plus les 30 mn que les 10 !<br /> <br /> <br />
B
Oh, ça dépend. Beaucoup de HK ont peur de la K... mais franchement, comme tu choisis l'option que tu aimes, tu fais juste plus des matières que tu aimes particulièrement. D'autre part, la K, c'est pas uniquement l'ambiance concours... Je suis dans une prépa de province, ça aide peut-être aussi, mais ici, les profs veulent d'abord que nous passions une K dans les meilleures conditions qui soient. Après, ceux qui envisagent très sérieusement le concours et qui ont des chances réelles, oui, ceux-là, les profs les poussent au maximum, tout en restant humain. Mais le reste de la classe n'est jamais négligé, et souvent profite de l'émulation...<br /> <br /> Mais bon, après, forcément, c'est un choix personnel. Mais je pense que très peu de gens regrettent d'être passés en K.
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C
<br /> <br /> Je te crois entièrement, mais je préfère autant aller à la fac si c'est pour vraiment ne garder qu'une seule matière ! J'imagine bien que niveau stimulation intellectuelle, c'est carrément<br /> différent, mais je ne me vois pas continuer autant de matières l'année prochaine si c'est pour les bâcler totalement au profit d'une matière qui me plaira plus... (parce que je me connais,<br /> j'aurai moyennement envie de me lancer à fond dans l'apprentissage de mon vocabulaire d'allemand et dans mes frises chronologiques d'histoire si à côté on me propose des supers poèmes de<br /> littérature à commenter...)<br /> Et puis je ne tiendrai pas une année de plus en ayant le même rythme que cette année, je pense... (je suis bien consciente que le problème vient de moi !)<br /> <br /> <br /> <br />
N
je trouve que tu résumes très bien ce que tu vis, c'est fou je me reconnais pas mal en toi, en hypo pareil la procrastination je me souviens de soirées (j'étais en internat) de folie jusqu'à plus de 2h, 3h du mat pour finir une dissert pour le lendemain, c'est sûr qu'il y a du boulot mais c'est tellement enrichissant et le plus souvent ça crée des liens extra, mes meilleurs amis je les ai rencontré en prépa!<br /> je ne sais pas dans quel établissement tu es mais l'ambiance n'a pas l'air trop "concurrentielle" ou snob
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C
<br /> Ca fait plaisir de ne pas se sentir isolé : il y a peu d'hypokhâgneux qui avouent bosser toujours au dernier moment, surtout face aux autres élèves... (Il faut dire que je ne m'en vante pas auprès<br /> de mes camarades, même si on partage souvent les angoisses de veille de contrôles, où beaucoup avouent n'avoir encore rien foutu ou presque !)<br /> <br /> Je suis à Victor Hugo, une 'petite' prépa parisienne du Marais, et l'ambiance y est effectivement extra ! Pas d'esprit de compétition ni de volonté d'écraser l'autre pour le moment en tout cas...<br /> <br /> <br />